L'organisation
générale de Carifesta a peiné à se mettre
en marche pendant les 2 premiers jours , mais beaucoup d'efforts ont
été faits pour
l'accueil du public et la réalisation générale de
la manifestation, assurée par les personnels d'état
escortés de centaines de volontaires pas toujours briefés
mais plein de bonne volonté. Evidemment, il y a eu quelques
crispations et la délégation de Cayenne programmée
au début s'est plainte et les participants qui étaient
venus principalement pour faire des affaires ont écourté
leur séjour. La Guyane, contrairement à la
délégation de Martinique a bénéficié
de subventionis (50.000 €) pour une cinquantaine de
participants. L'organisation centralisée sur le
Jean-pierrre Complex intégrant le stade, etait
éclatée sur des salles dans Port of Spain; comme le Queen
Hall, le
Mus&ée National, et même dans d'autres Villes. La
présence de la police, l' assistance santé, on
été très présents montrant la
volonté sécuritaire sachant que Trinidad est parfois
considéré comme une destination "chaude" question
sécurité.. On remarqué, à l'entrée
du stand du gouvernement, une
exposition sur les femmes dans la politique et la société
caribéenne. Une qautre originalité : les mimes
répartis dans les diverses entrées de "village "
(villages du carnaval, des arts plastiques, des artisans, de la
gastronimie, etc...). Signe, le premier ministre est souvent
passé sur les lieux, notamment au Village des
délégations qui se rencontraient chaque soir après
les manifestations.
La presse locale (indépendante) n'a pas été tendre
au lancement avec l'organisation, surtout qu'il y a eu une faible
communication. La population s'est progressivement impliquée, en
sachant que Trinidad et Tobago (1million + d'habitants) connaît
un communautarisme fort avec 50% d'indiens, ancrées dans leur
culture, qui n'étaient pas spécialement motivés
par la manifestation. |
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